Rarement de façon garantie. Une eau de puits ou de forage peut paraître claire et sans odeur tout en contenant des bactéries d’origine fécale, des nitrates venus des cultures ou du fer dissous. Sa qualité varie aussi selon la saison et les pluies. Pour comprendre la démarche globale, voir notre guide sur la potabilisation de l’eau.
Tout commence par une analyse en laboratoire agréé. Elle dit ce qu’il faut traiter : bactéries, nitrates, fer, manganèse, dureté, turbidité. Sans elle, on risque de payer un traitement inutile ou d’en oublier un indispensable. Le détail des paramètres est dans analyse de l’eau de puits.
La filtration retire les particules dans un ordre précis : un filtre à sédiments de 20 à 60 microns, puis un filtre fin de 5 microns, puis une cartouche de charbon actif contre les odeurs et une partie des pesticides. Cette étape protège aussi le stérilisateur placé après. Voir la préfiltration avant UV.
Si l’analyse révèle des nitrates au-delà de 50 mg/L ou des métaux lourds, l’UV ne suffit pas : il faut ajouter un osmoseur. Si l’eau est très calcaire, un adoucisseur protège l’installation et la gaine quartz de la lampe UV.
Une lampe UV se change chaque année, même si elle éclaire encore : son efficacité baisse avec le temps. Les cartouches se remplacent selon l’encrassement, en général tous les 3 à 6 mois. Une analyse de contrôle par an permet de vérifier que le traitement fonctionne.
Chez les Chouchous d’ESA, on utilise quelques cookies pour faire fonctionner le site correctement, améliorer votre navigation et chouchouter votre expérience. Rien d’indiscret, promis ! Vous pouvez choisir ce que vous acceptez ou non, et modifier vos préférences à tout moment.